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Croyances limitantes : Apprenez à les débusquer et les déprogrammer

Les comportements « spontanés » ou « naturels »

Avec ces conseils, vous prendrez conscience des conduites qui entravent vos capacité à déployer votre puissance et vous découvrirez que vous êtes capable de les dépasser.


« CA M’A ECHAPPE », « JE NE PEUX PAS M’EN EMPÊCHER », « JE N’Y PEUX RIEN », etc.

Les gens s’expriment ainsi à propos de comportements qui leur viennent malgré eux, sans qu’ils en aient eu l’intention.
Et je parie que cela vous arrive aussi parfois d’avoir des comportements ou des paroles « spontanés » dont vous auriez préféré vous abstenir.
Cela signifie-t-il que ça fasse partie de votre « nature » ?
En fait, cet usage du terme « nature » est plutôt confus.
En tout cas, assimiler votre identité profonde à des comportements réflexes, ce n’est pas l’idée du siècle. Il vaut mieux éviter ça.

« CHASSEZ LE NATUREL»…

Si l’on repart du début, le « naturel », c’est l’état où nous étions quand nous sommes nés : nos compétences se limitaient à la capacité de survie.
Ce qu’on a l’habitude d’appeler « le naturel », ce sont des conduites apprises et tellement intégrées qu’elles sont devenues des réflexes : on ne les contrôle pas, elles nous viennent sans qu’on le décide et l’on trouve ça « normal » (dire « putain », allumer une cigarette…).
Or c’est une mauvaise idée de considérer comme « normales », incontrôlables et nous définissant intrinsèquement des conduites qui nous échappent et que nous considérons comme « instinctives ».
Car, quand nous raisonnons de la sorte, d’une part, nous nous laissons guider par des croyances limitantes (« je ne peux pas faire autrement » et donc, je suis condamnée à répéter indéfiniment cette conduite inadaptée) et, d’autre part, nous négligeons une capacité fabuleuse que nous avons tous : celle d’apprendre.
Dire : « c’est naturel », « je suis comme ça : je n’y peux rien », c’est nier ce qui fait notre qualité majeure : notre capacité à apprendre et évoluer.

MODIFIEZ VOS CROYANCES!

Pour « chasser le naturel », commencez donc par modifier vos croyances et cessez de confondre votre personnalité, vos croyances et vos habitudes.
Admettez simplement que vous êtes né incompétent et que tout ce que vous faites et pensez est  acquis, autrement dit appris.
L’ennui, évidemment, c’est que toutes les conduites que vous avez apprises ne sont pas d’un intérêt égal.
Eh bien, si l’une de vos conduites vous porte préjudice, la bonne nouvelle c’est que vous pouvez la désapprendre et y substituer quelque choses de plus adéquat.
Il en va de même pour vos croyances. Cela, nous en parlerons dans un prochain billet.

CHOISISSEZ L’AVENTURE!

Prenons une histoire que nous connaissons tous de près ou de loin : celle d’Alice au pays des merveilles.
(Notez que le terme « merveilles » évoque des choses dignes d’étonnement, et ne comporte pas de connotation réjouissante).
Ce que je vous invite à remarquer, c’est que le destin d‘Alice lui échappe totalement parce qu’elle ne choisit rien de ce qui lui arrive : des tentations, des invitations, des incitations se présentent et elle les suit toutes sans s’interroger.
Il en résulte bien des épreuves.
C’est pareil pour notre vie quotidienne.
Ne croyez pas que je préconise une prudence que, moi-même, je ne pratique pas souvent : ce que je vous incite à faire, c’est à choisir. Décidez de ce qui vous arrive ! Choisissez l’aventure… si c’est ce que vous voulez !

ABANDONNEZ VOS COMPORTEMENTS NUISIBLES!

La bonne nouvelle, c’est donc que la plasticité de notre esprit nous permet d’abandonner les conduites que nous jugeons inadéquates.
Quand j’interroge les personnes avec qui je travaille, 100% d’entre elles me disent qu’elles ont adopté ces conduites dans le cadre de leurs fréquentations. Je reprends mes deux exemples précédents : (si c’est le cas) vous avez commencé à dire « putain » au contact de votre groupe social. De même, vous avez appris à fumer parce qu’on fumait dans votre groupe.
Rappelez-vous vos premières fois : il faut penser à dire « putain » car le mot ne vient pas spontanément : les premières fois, vous avez décidé de le dire.
Idem pour la cigarette. En plus, le goût n’était pas agréable et l’étourdissement en prime n’est pas non plus une super expérience.
Et donc, la série de premières fois, vous avez décidé de le faire ou de le dire. Et, ensuite, ça s’est installé au point de se manifester malgré vous, sans que vous le décidiez : parfois vous vous retrouvez avec une cigarette entre les lèvres sans même vous rappeler que vous l’avez allumée.
La solution? Désapprenez tout simplement ce  dont vous ne voulez plus !
Comment !?
En adoptant la même procédure !
Au lieu d’agir en pilote automatique, rendez-vous compte de ce que vous vous préparez à faire : portez votre attention sur votre acte et choisissez de ne pas le faire !
Désapprendre est à notre portée à tous.

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