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Gestion des conflits : Une grande source de stress au quotidien


Changer de vie ne se fait pas en un jour. Mais décider d’en améliorer l’un ou l’autre aspect peut se faire en une seule seconde.
Pourquoi ne pas commencer par tenter d’amoindrir, voir d’éliminer complètement, une grande source de stress qui a tendance à nous pourrir la vie : le conflit ?
Comme je viens de le dire, prendre une telle décision peut se faire en une seconde, mais il y a une grande différence entre décider et faire. En effet, il est difficile de proposer une solution miracle à l’ensemble des conflits. Tout d’abord car il existe de nombreux types de conflits et que pour chacun d’entre eux, il existe une multitude de facteurs à prendre en considération.
C’est pour cette raison que j’ai choisi de vous parler de ce sujet non pas à travers un article unique, mais bien via une série d’articles sur la gestion de conflits.
Dans cet article, je vais vous proposer une stratégie à moyen ou long terme qui peut nous aider dans la plupart des situations conflictuelles que nous pouvons rencontrer.
Au cours des semaines à venir, j’aborderai de manière plus spécifique différents types de conflits. Parmi lesquels les conflits au travail, les disputes de couple et les conflits de voisinage.
Venons-en au sujet du jour.

Qu’est-ce qu’un conflit ?

Selon le site Internet l’internaute, le conflit est « l’opposition d’éléments, de points d’intérêt, de sentiments ».
Il s’agit donc, selon moi, de toute différence entre deux personnes ou groupes de personnes qui les conduit à se confronter de manière plus ou moins ouverte. Cela peut aller du regard désapprobateur,
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à l’expression verbale ou physique plus ou moins violente de son désaccord envers l’autre et sa façon de penser ou d’être.

La situation qui me préoccupe est-elle liée à un conflit ? Et
quel conflit ?

Tout d’abord, si le conflit et son origine ne sont pas clairement établis, nous ne pourrons rien faire pour le gérer. La plupart des « piques » que nous lançons ou recevons sont liées à un conflit, mais d’autres pas.
Un exemple parmi d’autres : dans certains cas, il s’agit de pur harcèlement basé sur… pas grand chose, voir sur rien du tout si ce n’est, pour la victime, avoir connu la mauvaise personne (le harceleur) au mauvais moment (lorsque, consciemment ou pas, il cherchait une victime).
Il s’agit donc de réfléchir au point de départ des remarques, disputes, sous-entendus, etc. S’ils ont commencés juste après une discussion
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avec votre conjoint concernant sa mère, ou une réunion importante avec vos collègues, ne cherchez pas plus loin !
Pour certains, cela dure peut-être depuis plus longtemps, à un point tel qu’il est difficile de réellement comprendre ce qui à pu les mener à cette situation. Ou peut-être s’agit-il simplement de différences de culture, éducation, façon de penser ou d’être, etc.
Quoi qu’il en soit, si après avoir établi qu’il s’agissait bien d’un conflit vous n’êtes pas en mesure d’en trouver l’origine, même en y mettant la meilleure volonté, peut-être est-il temps de vous adresser à l’autre personne concernée.

Attendez un moment d’accalmie, de préférence quand il n’y a pas de témoin afin qu’il y ait moins d’enjeux égocentriques, pour lui demander poliment mais simplement s’il sait ce qui a pu vous conduire à ce conflit ?
Cette entreprise peut s’avérer difficile mais le jeu en vaut la chandelle ! N’hésitez pas à renouveler toute tentative qui aurait conduit à un échec. Certaines personnes seront agréablement surprises par votre démarche, mais la plupart du temps, il faudra faire preuve de patience et accepter de devoir renouveler la demande, et parfois supporter de nouvelles remarques désobligeantes.
Quoi qu’il arrive, faites preuve d’une grande diplomatie !

Apaiser les tensions

Commencez par ne plus répondre aux attaques de celui que vous considériez jusqu’alors, peut-être sans vous en rendre compte, comme un adversaire. Le conflit n’est plus une bataille à gagner mais un problème à résoudre !
Laissez le temps à la personne de constater l’absence de réaction négative de votre part lors de ses nouvelles remarques ou de ses nouvelles actions blessantes. Prenez clairement du recul vis-à-vis de ce conflit. Cette étape est d’autant plus nécessaire si la personne en face de vous n’est pas très ouverte au dialogue.
Honnêtement, qui est ouvert au dialogue après avoir laissé un climat de tension s’installer dans une relation ? Vous sentiriez-vous en confiance si, du jour au lendemain, une personne avec qui vous êtes en conflit entreprenait d’enterrer la hache de guerre ? Non ! Sans doute attendriez-vous un certain laps de temps pour vous assurer qu’il ne s’agit pas « d’un piège » et pour vous sentir progressivement assez en confiance pour, vous aussi, vous lancer dans cette démarche. Donc, faites preuve de patience et de compréhension !
Attention à ne pas tomber dans ce qui pourrait être pris pour de l’hypocrisie en essayant tout de suite de (re)devenir trop rapidement ami avec la personne.
Mais attention aussi à ne pas vous manquer de respect en laissant la personne aller trop loin ou en lui donnant un sentiment de pouvoir. Nous avons tous nos limites, quand les vôtres sont atteintes faites-le savoir… avec tact, mais soyez ferme !

Instaurer le dialogue

Que vous ayez eu besoin d’interroger la personne ou non afin d’identifier la source du conflit, l’heure est venue d’instaurer le dialogue.
Vous avez fait profil bas durant quelques temps et, voyant que vous ne répondiez plus aux attaques, la personne avec qui vous êtes en conflit en à un peu (voir beaucoup) diminué la fréquence.
Une fois de plus, attendez un moment plus propice pour pouvoir aborder la personne calmement et tenter d’avoir une conversation ouverte. Tentez de ne pas à nouveau braquer la personne contre vous, et si cela se produit, ne le prenez pas trop personnellement. Nous avons tous des systèmes de défense ou des réflexes suite à un conflit de plus ou moins longue durée. Ils s’effaceront progressivement, avec le temps.
Ne reprochez pas à votre interlocuteur les sentiments négatifs qu’il a pu faire naître chez vous, mais parlez d’actions concrètes qui vous dérangent. Oubliez les « tu ne me respectes pas » et choisissez plutôt « je n’apprécie pas les remarques désobligeantes que tu me fais en public » (si elles existent toujours). Vous éviterez à votre interlocuteur de se sentir accusé de tous les maux de la terre et lui donnerez une opportunité concrète de s’améliorer.
Ne donnez pas de nouvelles raisons à votre interlocuteur de se braquer ou de se relancer dans une bataille ouverte. Ne vous énervez pas inutilement durant cette discussion, ne dites rien qui soit méchant ou formulé de manière qui pourrait le laisser penser. Et surtout, acceptez le fait que lui aussi à des choses à vous reprocher et qu’il n’a pas forcément lu cet article pour lui donner des idées pour mieux gérer les situations conflictuelles.
Sachez faire preuve de respect !
Sachez apprécier les éventuels efforts de votre interlocuteur et n’hésitez pas à le lui faire savoir . Remerciez-le et tentez d’apporter à votre comportement les changements nécessaires si c’est ce dernier qui est remis en cause par cette personne.
Si le conflit vient d’une différence de culture, de point de vue ou d’éducation, il sera difficile de vous mettre d’accord… mais, bonne nouvelle, rien ne vous y oblige ! Pourquoi ? Parce que bien s’entendre avec une personne, ou simplement enterrer la hache de guerre, ne nécessite pas d’être d’accord sur tout. Apprenez à tirer de la force de vos différences.
Si votre collègue et vous n’avez pas eu le même parcours pour en arrivez à ce poste, l’un d’entre vous à suivi un parcours universitaire très théorique, et l’autre a appris « sur le tas » et a donc une formation beaucoup plus pratique, de terrain. Parfait ! Vous ne le savez pas, mais vous pourriez former l’équipe idéale. Ce que l’un ne sait pas, il y a fort à parier que l’autre le sache… et inversement.
Si votre différence est culturelle, pourquoi ne pas aller prendre un verre pour discuter de vos deux manières de voir les choses, de ce qui sépare vos cultures et de ce qui, au contraire, les rassemble ?
Et surtout, dès que la situation est réglée… oubliez !

Oublier pour repartir du bon pied

Soyons clair, je sais que vous n’oublierez pas un conflit de longue durée du jour au lendemain. Mais sachez mettre de côté vos blessures et votre rancœur pour repartir du bon pied. Rappelez-vous des raisons qui vous ont fait vouloir résoudre le conflit. Peut-être êtes-vous obligé de voir la personne chaque jour au travail, ou peut-être teniez-vous réellement à votre ami mais que les choses se sont bêtement envenimées après un simple désaccord. Quoi qu’il en soit, ne soyez pas rancunier, vous vouliez faire disparaître une source inutile de stress et vous y êtes parvenu ! Savourez cette réussite et la sérénité qui en découle.

Et si vous ne parvenez pas à régler vous-même ce conflit…

Pas de panique ! De nombreuses raisons peuvent conduire à l’échec d’une telle entreprise. On peut être très maladroit dans ce type de situation, parfois même sans s’en rendre compte. Votre interlocuteur n’est peut-être pas encore prêt à chercher un terrain d’entente ou ne croit pas en la sincérité de votre démarche, etc.
Une fois de plus, n’hésitez pas à vous faire aider. Que ce soit par un ami commun (à condition qu’il n’ait pas peur de se retrouver au milieu du conflit), par un collègue ou un supérieur hiérarchique, ou encore par un professionnel (conseiller conjugal, un médiateur, etc.)
L’essentiel est de ne plus laisser la situation s’aggraver, de ne plus la laisser être une source de stress et surtout de prendre les choses en main. Quand on entreprend ce genre de démarche, on peut difficilement estimer le temps qu’elle prendra avant de porter des fruits. Mais une chose est sûre, si on ne se décide pas, la situation peut ne jamais se résoudre, et surtout elle peut prendre des proportions inattendues !
Dans la gestion de conflits comme dans toutes les démarches dont le but est de changer de vie, le premier pas est souvent le plus difficile, mais c’est aussi le plus important.

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